Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 15:26
On se surprend à ne pas comprendre ce que d'autres peuvent faire à leurs enfants.
Incestes, attouchements sur mineurs, maltraitance, violence... font la une de tous les médias comme si notre société découvraient de nouveaux maux.
Il n'en est rien cela a toujours été. Sauf qu'aujourd'hui on en parle et on donne mauvaise conscience .
Aussi l'opinion publique se réfugie derrière un état se devant être curateur.
Alors on enferme, on place, on supprime, on interdit....et l'insécurité augmente.
Il serait aujourd'hui plus responsable si on éduquait.
L'intelligence émotionnelle dont les américains comme David Goleman montrent tout l'intéret que pourrait avoir ce concept à suivre.
Elle permet de jouer un rôle de civilité et d'apporter un tuteur de résilience chez des enfants et des adolescent en mal de reconnaissance sociale.
Leur sentiment de culpâbilité est tel qu'il n'est pas imaginable qu'ils puissent trouver une certaine sécurité sans s'intégrer dans des bandes initiatiques où la violence devient une manière de vivre et en même protectrice.
Il faut combattre ce sentiment d'exclusion non pas en les "engeolant" mais en trouvant avec eux les moyens de développer leur confiance en soi.
C'est bien le thème que nous nous efforçons de mettre en place dans le projet " derrière le miroir "reposant sur le cheval comme médiateur et tuteur de résilience.

Docteur Jean Claude RINGLER
mail : jc.ringler@wanadoo.fr
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 17:28
Mon père me soutenait toujours qu'avoir une bonne idée ne servait à rien tant qu'elle ne pouvait être appliquée.
J'en conviens avec beaucoup d'amertume.
Si on m'a confié depuis plusieurs mois une huitaine d'enfants présentants des déficits mentaux plus ou moins handicapants et dont le seul trait commun rassemble une difficulté d'intégration sociale, c'est dans le cadre d'un atelier ludique sans pour autant en attendre un quelconque effet.
Au dela de la simple occupation de cet espace temps , j'ai construit avec Magali Jalibert du centre équestre du GO un programme de socialisation et de confiance en soi et par là même des autres.
Ces petits schtroumpfs , comme je les appelle, découvrent à chaque séance des capacités grandissantes des dépassements de leurs peurs archaiques et animales, augmentent leurs capacités d'apprentisage et de concentration, eux que que je n'arrivais à peine à canaliser plus de dix minutes la première séance.
Aujourd'hui les éducateurs sont"stupéfaits" comme ils disent.
Pour autant, ce programme pilote risque de ne pas se continuer faute de moyens, de logistiques.......
Qui pourraient être les bénéficiaires de ce merveilleux outil : TOUS LES HANDICAPES SOCIAUX /  délinquants, asociaux, enfants agressifs.
C'est souvent à l'école que se décèle les futurs meurtriers de demain et sans tomber dans une telle noirceur, un recadrage pourrait apporter comme le souligne Boris Cyrulnik un tuteur de résilience.
Comment solliciter les institutions, comment mobiliser des organismes privés, comment attirer l'attention des politiques,
Comment séduire un mécène ???????
Ne nous trompons pas cette croisade nous concerne TOUS.
Votre enfant ne sera peut-être pas le vandale de demain , mais qui ne vous dit  qu'il ne croisera pas le chemin d'un de ces êtres que l'on a laissé au bord de la route.
Nous devons tous réagir et porter un projet de prévention et d'accompagnement afin que des enfants retrouvent la voie de la sociabilisation.
Une soiciété se juge à la valeur qu'elle apporte à l'éducation de sa jaunesse, et bien nous sommes bien mal partis!!!!

"Le cheval , miroir révélateur de nos émotions"

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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 16:45
Ils nous bassinent avec leurs voeux pieux.
Réinsertion, éducation, sécurité, protection de l'enfance........
Budget : ZERO
Velleités par milliers.
Aujourd'hui, il s'agit d'obtenir des voix.
Vous avez un projet : Combien rapporte-il de voix?
C'est le seul critère d'intéret et même les associations s'en mêlent surtout celles qui sont financées par les institutions.
Je n'ai pas de vedettes ou "people " sous le coude , comment s'y prendre pour sortir des enfants de l'impasse ???

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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /Jan /2010 11:53
J' ai pris mon bâton de pélerin pour prêcher la bonne parole auprès de tous les élus et nommés politiques pour qu'ils me prêtent une oreille attentive au projet que je souhaitais leur soumettre dans le cadre de la Protection de l'Enfance.
Que Nenni !!!!! toutes mes lettres recommandées associées au dossier complet du projet n'ont reçu la moindre réponse. La politesse n'étant même plus de mise dans les services publics et ils nous parlent d'éducation.
Faut-il en conclure qu'ils s'en foutent ou bien qu'ils ne sont pas concernés.
On parle d'une violence de plus en exacerbée chez des jeunes de plus en plus jeunes.
Une assistante sociale sur le terrain me faisait part de son impuissance , même quand elle décelait chez certains les stigmates d'une agressivité montante et qu'elle ne serait pas surprise que le devenir de cette jeune adolescente se solderait par une délinquance caractérisée.
Le juge pour enfants n'ayant pas juridiquement de moyens pour mettre en place toutes les mesures nécessaires, cette "enfant" va jouer ces dernières cartes de survie dans un environnement qui lui est devenu totalement hostile et qu'elle crie sa souffrance sans pour autant être entendue.
Son système émotionnel conditionne totalement sa survie, et elle atrophie sa capacité de raisonnement.
Des travaux scientifiques ont montré chez ces enfants des images au scanner, une réelle diminution des aires corticales qui si elles sont resollicitées se redéveloppent progressivement. Autrement dit toute action qui permettrait de "reconnecter" le système cortical favoriserait une resocialisation de ce petit d'homme et est donc réversible.
On nous parle de prévention de la délinquance et on enferme dans des conditions où seules la coercition est de mise et que la notion de sécurité exclue.
Il faut développer chez ce petit monde une intelligence émotionnelle (voir articles précédents) qui parmi d'autres procédures accompagneraient ces êtres souffrants vers une meilleur compréhension d'eux même et de reprendre confiance en eux et en un milieu qui pourrait leur devenir gratifiant et tutoral.
Après de nombreuses confrontations et essais j'ai à ce jour configurer un programme pour ces jeunes en utilisant le Cheval en tant que miroir révélateur des émotions.
N'ayant pas les moyens  de financer une structure "pilote" devant réunir une cavaleriede 5 à 8 chevaux, un rond de travail couvert et une petite salle de conférence équipée d'un matériel audio visuel pour travailler sur la "Cohérence cardiaque", je squatte un centre équestre qui laisse à ma disposition quelques vieux chevaux de manège sans réaction, un équipement mal adapté etc.... Sans parler des propriétaires venant "dresser leur monture" avec un regard dédaigneux et agacé par la présence d'enfants "sous développés" et dont le souci de socialisation est une de leur premère difficulté.
Pour autant et malgré ces conditions peu adaptées, les éducateurs présents aux séances hebdomadaires, reconnaissent avec "stupéfaction" les progrès faits obtenus, leurs discours en dehors des séances et des améliorations dans leurs moyens communicants entre eux. La notion d'aide est même devenue une attitude réflexe chez des jeunes dont l'univers se recentrait sur eux-mêmes pour  avoir un semblant de survie.
J'en finirai par des expériences faites aux USA avec des prisonniers en haute sécurité, à qui ce type de programme a été proposé et dont les résultats ont fait la fierté des hommes politiques (sénateurs et gouverneurs) qui ont pu annoncer des résultats non seulement convaincants mais surprenants.
C'est dire combien ce projet est utile pour l'ensemble de la société, et POURTANT Conseils Généraux, préfets, Maires,
Ministère de la Justice, Directeurs de prisons pour mineurs et leurs représentants, élus et autres responsables politiques n'ont même pas daigné me  répondre . Faut-il croire que le saupoudrage de réformes et de lois soit leur unique raison de vivre ?
Alors patientons , demain sera un autre jour........

Docteur Jean Claude RINGLER
email : jc.ringler@wanadoo.fr

PS: Je suis en cours de création d'un mouvement associatif, à moins de me faire héberger par une association exitante poursuivant le même objet et pouvant m'aider à financer la structure.


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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /Jan /2010 11:18

 

« Le principal espoir d’une nation repose sur l’éducation appropriée de sa jeunesse. » Erasme.

                       LA RÉINSERTION SOCIALE.
                  LE CHEVAL MIROIR-REVÉLATEUR.

 

« Il faut beaucoup de chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse. » Nietzsche

 
HISTORIQUE.

 

 

Saumur 1993. Premiers éclairages  des sciences éthologiques à partir de l’observation du cheval en semi liberté en collaboration avec Danièle Gossin.

Mise en place d’une grille de lecture du concept « miroir révélateur » associant l’expérience équine (éthologie comparée) et le principe de l’incertitude avec le concours de Jacques Defrenne et Chantal Delvaux, professeurs de psychologie clinique de l’Université Libre de Bruxelles.

Participation de l’Université Catholique d’Angers à l’élaboration du concept.

Saumur 1994. Premières observations cliniques humaines sur des personnes volontaires. Les hypothèses de départ se révèlent valides et permettent de cerner au mieux les indications dans le cadre de l’adaptabilité sociale.

Paris 1995.  Sortie du livre «  Faut-il tuer le stress ? » de Jean Claude Ringler aux éditions Grancher, où il est fait mention du projet le cheval miroir des émotions.

Colorado 1996. Sous la responsabilité du Ministère de la Justice Nord Américaine, une expérience équine dans le but de réinsérer des détenus en fin de peine, accrédite l’expérience du cheval et améliore considérablement le taux de réinsertion avec une chute de 30% des récidives . L’expérience a donc été étendue à un grand nombre de centres pénitenciers.

CONCEPT et MÉTHODE.

 

Le concept repose sur la mise en valeur de l’empathie, de la  communication, de la coopération, du développement social, des  compétences sociales,  …

 Cette approche globale et récursive a pour vocation d’harmoniser raisonnements et émotions, d’anticiper les répétitions des scénarios de la vie, de faire l’expérience de la conscience  de soi , de comprendre les bénéfices de la socialisation, de la maîtrise des relations interpersonnelles et de « faire face » (coping) aux différentes sources de stress.

Dès lors il s’agira de développer et d’enseigner l’intelligence émotionnelle chez tout être en situation de fracture sociale.

Le cheval est introduit comme catalyseur et révélateur des émotions.

En effet, le cheval, animal  sensitif, est capable de ressentir et de réagir spontanément aux états intérieurs de tout être environnant. Il doit d’ailleurs sa survie à cette capacité de vigilance et de ressenti qui lui permettent de fuir ou combattre, sachant qu’il n’est pas armé, à l’instar d’autres proies, équipées, elles, de cornes ou de défenses.

La réponse comportementale de l’animal « réfléchit » la condition consciente et  inconsciente de son interlocuteur. Une lecture fine de la grille éthologique et comportementale permet l’interprétation du vécu ici et maintenant et l’analyse des problèmes évoqués .

Dans cet espace, pas de faux fuyants mais une transparence des états exprimés, le cheval ne jugeant pas, ne mentant pas.

Selon Boris Cyrulnik, le cheval est « un tuteur de résilience et peut redonner un sens à la vie après tout traumatisme. »

Le cheval offre un paradoxe  par sa puissance physique et tout en même temps par sa peur.

Si l’on n’est pas averti de la manière dont il communique on peut-être amené à des confrontations imprévisibles voire redoutables. Ceci impose donc un apprentissage du respect mutuel et va conditionner une fonction cadrante. Seule l’acceptation des règles de sécurité mettent le sujet dans une situation protectrice.

Devenir un être social repose sur l’acceptation de règles et de lois, fait émerger la notion de respect et nécessite un suivi sur du moyen terme afin d’ « engrammer » toutes ces notions apprises.

LES CIBLES.

 

Qui peut bénéficier de ces programmes ?

Tous les « HANDICAPÉS SOCIAUX ».

Ceux qui ne peuvent s’inclure dans les structures sociales quelle que soit l’origine de leurs « handicaps »

Depuis les années 80 on assiste à une recrudescence des comportements asociaux liés aux addictions de tout genre et à des violences menées en bandes structurées, générant des désordres publics et une insécurité palpable.

 Ce programme de réinsertion s’inscrit dans toute démarche proposée à des sujets chez qui les sentiments d’exclusion, de discrimination, de honte, de frustration, de non reconnaissance, de perte de contrôle induisent très souvent des comportements déraisonnés ( agressions, vols, drogues, alccol, délinquance, viols, ….)

En outre, ce projet améliore, de manière stupéfiante, les difficultés de socialisation qui touchent plus de 80% des enfants dont les retards d’apprentissage, toutes causes confondues, favorisent en retour la discrimination et l’exclusion.

Enfin, les structures complexes évoluant vers des formes à mi chemin entre service public et privé (sociétés privées de service public) créent un tissu de souffrance dont les conséquences pour les salariés touchent à leur intégrité physique. Les facteurs psycho-sociaux au travail relèvent  de cette procédure surtout dans le cadre d’une perception d’exclusion pouvant être ressentie chez l’ensemble des salariés.

 

Enfants , Adolescents et Adultes en difficultés :

univers carcéral

centres d’apprentissages medico-éducatifs

centres de lutte anti-drogue, alcoolisme

personnes touchées par des troubles bipolaires, dépressions

personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimies….)

personnalités violentes( compagnons de femmes battues…)

CONDITIONS.

groupes relativement homogènes

unité de lieu


EN CONCLUSION.

 

La recrudescence de comportements asociaux violents sur soi même ou sur les autres, touche les populations de plus en plus jeunes et des deux sexes.

Le climat d’insécurité généré, se traduit de plus en plus par la peur de l’autre avec ses corollaires d’intolérance , d’incompréhension, de xénophobie, de racisme. Il s’ensuit une forme de phénomène récursif et réflexif, qui entretient cette insécurité et cette violence devenant le mode d’expression et de communication d’une population dont la survie se fait au travers de formes de protection (bandes organisées, groupes d’auto défense, ….)

Ce climat délétère engendre une spirale d’agressivité incivile où chacun exprime sa peur archaïque par le principe de « fuir ou combattre ». Toute connexion avec le réel et les possibilités de raisonnement s’évanouissent au profit d’une réaction émotionnelle incontrôlée  dictée par le groupe, devenant la valeur structurée et structurante.

Devant l’ampleur que prend ce phénomène il convient de devenir source de propositions et de « reconnecter» nos cerveaux afin que tout un chacun saisisse l’opportunité de bien vivre avec les autres.

 

Pour autant, il serait impardonnable de ne pas inclure dans cette approche les déficiences physico-mentales( centres médico-éducatifs) et les facteurs psycho-sociaux au travail (entreprises et salariés) qui s’accompagnent de l’exclusion de l’autre et conduisent à son isolement et à sa difficulté d’insertion.

 

Pour ce faire il s’agit de transformer les émotions en intelligence sociale.

 

Les différentes expériences et études sur le terrain ont validé le bien fondé du concept en matière de développement humain et d’organisation sociale .

 

 

 

Ainsi, la mise en place de l’éducation émotionnelle constitue une réponse au constat social et éducatif actuel et  s’inscrit dans une politique humaniste . Elle porte des valeurs de solidarité, d’ouverture et de tolérance. Outre les effets immédiats qu’elle induit, elle encourage les comportements citoyens et constitue une forme fondamentale  de lien et de cohésion sociale propices à un véritable développement d’écologie humaine durable.

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